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films:on_ne_meurt_que_deux_fois | V O D A N A
 

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On ne meurt que deux fois est un film de Jacques Deray, sorti en 1985.





Synopsis

Un cadavre sous la neige, au bord d’une voie ferrée, dans un terrain vague. Charly Berliner, pianiste aux apparences de clochard, a été sauvagement assassiné. Des cassettes sont retrouvées à son domicile, évoquant une mystérieuse Barbara, très vite considérée comme suspecte par l’inspecteur Staniland. Or, celle-ci, belle et sensuelle, apparaît et déclare qu'elle est l'assassin. Troublé, obsédé, Staniland s'installe chez Berliner, passe et repasse les cassettes, porte ses vêtements, s'identifie à lui...


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Fiche technique

* Titre : On ne meurt que deux fois
* Réalisation : Jacques Deray
* Scénario : Jacques Deray et Michel Audiard, d'après le roman éponyme de Robin Cook
* Dialogues : Michel Audiard
* Producteur : Norbert Saada
* Musique : Claude Bolling
* Photographie : Jean Penzer
* Montage : Henri Lanoë
* Pays d'origine : France
* Genre : Policier
* Durée : 102 minutes
* Date de sortie : 9 octobre 1985 (France)



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Distribution

* Michel Serrault : l'inspecteur Robert Staniland
* Charlotte Rampling : Barbara Spark
* Xavier Deluc : Hugo Spark
* Gérard Darmon : Jean-Loup Soeren
* Élisabeth Depardieu : Margo Berliner
* Jean-Pierre Bacri : le barman
* Jean-Pierre Darroussin : Moulard
* Jean-Paul Roussillon : Léonce
* Jean Leuvrais : le commissaire Bauman
* Luc Florian : le brigadier
* Albert Delpy : le médecin légiste
* Maurice Barrier : Arthur Chalon
* Julie Jézéquel : Sophie
* Riton Liebman : Éric Berliner
* Philippe Héliès : l'agent



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À propos du film

C’est un film sombre, c’est un film noir, très noir. C’est aussi un film posthume. Le 9 octobre 1985, On ne meurt que deux fois sort sur les écrans parisiens. Quelques mois plus tôt, à la fin du mois de juillet, son scénariste et dialoguistes Michel Audiard disparaissait, emporté par le cancer. Le scénariste du film mais aussi son initiateur. Car c’est Audiard lui même qui avait acheté les droits du roman de Robin Cook paru en 1983 dans la Série Noire.

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C’est pendant le Festival de Cognac qu’Audiard parle pour la première fois du livre et du projet au metteur en scène Jacques Deray, celui qui a signé entre autres Borsalino et La Piscine, aussi un fou de polar. En fait avec On ne meurt que deux fois, Audiard veut compléter une sorte de trilogie qu’il avait entamée avec Michel Serrault au centre, inaugurée par Garde à Vue, prolongée par Mortelle Randonnée, et avec Claude Miller à la réalisation dans le deux cas. Audiard en avait soigné la noirceur et l’amertume profonde.

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Jacques Deray, homme discret pour ne pas dire secret, va lui aussi s’investir dans On ne ne meurt que deux fois, parfois de façon anecdotique, en ouvrant par exemple le film sur un panneau lumineux marqué Métropolis, un hommage à un de ses films préféré. On lui doit aussi l’idée de faire appel à Charlotte Rampling, ce qui au début effraie Audiard qui craint que l’accent de celle-ci n'altère ses dialogues. On doit surtout à Deray toutes les variations du autour de l’ambigüité et la perversité subtile qui anime le film du début jusqu’à son épilogue.

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Au crépuscule de sa vie, Audiard se révèle selon Jacques Deray lui-même, moins cassant que lors de ses premiers films, davantage à l’écoute, manipulant toujours l’humour, mais toujours selon Deray, gardant sa tristesse pour lui. Humour et mélancolie, on peut ainsi remarquer les clins d’œil qu’Audiard se lance parfois à lui-même et à sa carrière au détour d’une scène, par exemple dans une des toutes premières, quand Élisabeth Depardieu lance la réplique en parlant de son défunt mari : « On aurait cru qu’avoir du talent le dérangeait. Alors il se gaspillait et se moquait de lui-même. »


www.filmotv.fr


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Critiques du net

"Et c'est là quOn ne meurt que deux fois, magique et magnifique, échappe à son metteur en scène, se libère des amarres du film policier, entre dans la légende des grands histoires maudites. Quand, dans l'entrebâillement d'une porte, se dessinent la jambe, puis la silhouette et enfin le visage de Charlotte Rampling, tout bascule. Cette immense actrice qui ne joue pas, qui ne compose pas, mais qui se met entièrement dans la balance, qui est une fois pour toutes elle-même, comme on est poète, romancier, compositeur, Charlotte Rampling, donc, apporte au film, d'un coup de baguette tragique, son univers trouble, envoûtant, énigmatique."
V.S.D. 10/10/85

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"Parallèlement, à l'unisson du talent et de l'amitié, maniant la caméra comme un chirurgien son scalpel, ce qui n'empêche pas la musique des battements de son cœur, Jacques Deray a sans doute signé son ouvrage le plus achevé depuis La Piscine. Ses interprètes sont de ceux dont, généralement, on ne fait que rêver : Charlotte Rampling, caresse du velours, cruauté de l'acier, impitoyable et soudain vulnérable comme un enfant que rien ne préparait aux guerres de l'amour ; et Michel Serrault, à mille lieues de ces cages où on n'enferme plus les folles."
Le Figaro Magazine 12/10/85

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"Prenant film d'atmosphère, résolument populaire - dès le saisissant premier plan (des jambes de vamp !), Audiard et Deray situent On ne meurt que deux fois dans la lignée des grands films noirs - l’œuvre est une réussite dans le cadre que les auteurs se sont fixés : un divertissement pur et dur de qualité."
Pariscope 09/10/85



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